Respirer est un besoin fondamental, une action vitale. Pourtant, l’air intérieur est pollué. Avec la pandémie du COVID 19, le besoin de pouvoir respirer un air sain à l’intérieur des bâtiments s’est renforcé encore davantage.
 
Aujourd’hui, il apparait évident que la qualité de l’air intérieur ne doit pas uniquement s’envisager comme un moyen de lutte contre les virus mais que celle-ci doit aussi cibler les autres contaminants présents dans l’air comme les micro-organismes, bactéries et les polluants chimiques (particules, composés organiques volatiles, etc.). C’est devenu un enjeu sanitaire majeur pour le SPF Santé.

Au plus fort de la pandémie, la Task Force Qualité de l’air intérieur, établie par le Commissariat Corona, a défini une stratégie visant à limiter la propagation des aérosols contaminés par le virus.
 
Dans les espaces fermés accueillant le public, cette stratégie était basée notamment sur :

Plusieurs documents de la Task Force expliquent comment mettre en œuvre ces actions :

Ces actions relatives à la qualité de l’air intérieur font partie intégrante du dispositif élaboré dans le cadre du Baromètre Corona. Les mesures du Baromètre concernent uniquement les secteurs de l’Horeca, de l’événementiel et des activités récréatives (sport – jeunesse – culture).

Fort de l’expertise acquise durant la pandémie et partant des bases légales existantes, le SPF Santé s’attelle aujourd’hui à établir une législation transversale encadrant des normes de qualité pour l’air intérieur, applicable aux espaces clos dans les établissements fréquentés par le public.
 
Cette volonté de garantir au public un air de qualité est partagé par bien des professionnels. C’est le cas de la Fédération des Cinémas de Belgique qui a  lancé une initiative volontaire d’auto-contrôle : Respirez, vous êtes au ciné !.  
 
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