La phase de vigilance du plan  « forte chaleur et pics d’ozone » court du 15 mai au 30 septembre. Cela signifie que durant cette période, les autorités sont particulièrement attentives aux températures et aux concentrations d’ozone. La population est aussi sensibilisée aux risques liés à la chaleur et à l'ozone.

Chaleur et ozone: un risque pour la santé

Les périodes de températures élevées peuvent être nocives pour la santé. Les températures élevées peuvent aussi s'accompagner de hautes concentrations d'ozone dans l'air. Ces concentrations sont dues aux gaz polluants émis toute l'année dans l'air par le trafic routier, les installations de chauffage ou encore l'industrie. L’ozone se forme quand, par temps chaud, le soleil rayonne sur ces gaz polluants. Cet ozone constitue un risque pour notre santé.  

Le plan « forte chaleur et pics d’ozone »

Depuis 2005, les différentes autorités du pays disposent d'un plan visant à mieux protéger la population et à limiter les conséquences de la chaleur et des pics d'ozone.

Ce plan « forte chaleur et pics d’ozone » comprend 3 phases:

  • La phase de vigilance court du 15 mai au 30 septembre.
  • Si des pics de chaleur et/ou d'ozone sont prévus pour plusieurs jours, la phase d'avertissement est déclenchée. Les autorités belges informent alors la population, les professionnels de la santé, les établissements de santé, les autorités locales et autres partenaires des risques sanitaires et des mesures de précaution.
  • La phase d'alerte est déclenchée lorsque les mesures déjà mises en œuvre doivent être renforcées. Dans ce cas, une cellule de crise pouvant décider de mesures exceptionnelles (comme l'annulation d'événements) est mise en place.

Qui est compétent ?

Suite à la 6ème réforme de l'État, le plan forte chaleur et pics d’ozone relève depuis 2015 de la compétence des autorités régionales. L'autorité fédérale joue un rôle de coordination lors de la phase d'alerte.

Voir le plan fédéral forte chaleur et pic d'ozone

Sites web des autorités régionales: